Titre à jamais provisoire

  • 11 — 18.10.2018

Guillaume Béguin

© David Ellingsen

Il fut un temps où l’homme ne ressentait pas de discontinuité entre lui et les autres êtres, animaux, éléments. Il était possible alors de se rêver vent, aile, serpent, influx nerveux. Pour sa toute nouvelle création, Guillaume Béguin plante son «théâtre de recherche» à Saint-Gervais et se penche sur les capacités de l’homme à se métamorphoser. Après Le baiser et la morsure (2013), Le Théâtre sauvage (2015) et Où en est la nuit? (2017), trois spectacles qui s’intéressaient aux origines de l’humanité et aux fondements de la culture, le metteur en scène fait naître un monde dans lequel les femmes et les hommes, dans un futur proche ou lointain, mutent aussi simplement que nous faisons fondre un glaçon ou cuisons un œuf, aussi rapidement qu’un clic de souris, aussi facilement qu’en allumant un feu. Et parfois même sans s’en rendre compte. Un spectacle toujours changeant, jamais figé. Régénérateur et furieusement joyeux.


Texte et mise en scène
Guillaume Béguin, avec l’équipe artistique

Jeu
Tiphanie Bovay-Klameth, Lou Chrétien-Février, Lara Khattabi, Pierre Maillet et Matteo Zimmermann

Scénographie
Sylvie Kleiber

Lumières
Victor Roy

Musique, son et régie son
David Scrufari

Costumes
Zouzou Leyens

Perruques, masques et maquillage
Cécile Kretschmar, assistée de Malika Sthäli

Collaboration artistique
Guillaume Cayet

 

Assistanat à la mise en scène
Isis Fahmy

Régie générale et régie lumières
Maxime Fontannaz

Construction
Léo Piccirelli

Production
Compagnie de nuit comme de jour, Laure Chapel – Pâquis Production

Coproduction
Théâtre Vidy-Lausanne, Théâtre Benno Besson, Théâtre Saint-Gervais

Soutiens
Affaires culturelles du Canton de Vaud, Ville de Lausanne, Loterie Romande, Pro Helvetia – Fondation suisse pour la culture, Fonds culturel de la Société Suisse des Auteurs (SSA), une fondation privée genevoise, Fondation Ernst Göhner, Pour-cent culturel Migros, École de la Comédie de Saint-Étienne, DIÈSE # Auvergne-Rhône-Alpes