Le Sturbzep
Une création 2026, en coréalisation avec la Bâtie Festival de Genève.
Dans Sturbzep, le sujet c’est les canulars. Du monstre du Loch Ness aux farces atomiques d’Andy Kaufman en passant par les écrivaines du XIXe aux pseudonymes masculins, la compagnie du Zerep menée par Sophie Perez revient plus opiniâtre que jamais avec un spectacle “catastrophe” où la beauté et la supercherie règnent. A l’ère où les fake news se substituent au réel, cette fantaisie dissonante et critique nous balade entre le vrai et le faux, avec la théâtralité débordante, le ton grotesque, le rire caustique, le mélange de bordel populaire et de raffinement avant-gardiste qui les caractérisent.
Sophie Lenoir, Stéphane Roger, Erge Yu, Alfred Bastien, et le duo de musique industrielle formé par Danielle de Picciotto et Alexander Hacke seront les héros de cette fable théâtrale où le spectaculaire l’emporte sur la raison. De cette épopée esthétique surgissent une poésie contestataire et des arrangements scéniques rares.
Vous verrez des façades de maisons hantées, Sophie Lenoir grimée en gouvernante de château du XIXe, des larves géantes, une sirène dégoulinante aka Stéphane Roger, des paysages romantiques, une commode au style indéfini; vous entendrez des textes de Pacôme Thiellement, de Witold Gombrowicz, des poèmes inédits de Francis Picabia, une opérette d’Erik Satie réajustée, le souffle d’une créature et le rire des fantômes.
Imposture, pièges, poésies hallucinées et menues cruautés seront au rendez-vous, bienvenue au théâtre !
La compagnie Le Zerep a créé ce spectacle.
Une compagnie est un groupe d’artiste.
«Sturbzep» est un spectacle drôle et surprenant.
Ce spectacle joue avec:
• le vrai,
• le faux,
• et notre envie d’y croire.
Dans « Sturbzep », tout commence avec des canulars.
Les canulars sont des mauvaises blagues.
Le spectacle s’intéresse aux:
• histoires inventées,
• aux tromperies.
Sur scène, il y a des personnages étranges et des créatures étonnantes.
Le spectacle mélange:
• le théâtre,
• la musique,
• la poésie,
• l’humour.
Il nous invite à nous demander:
Pourquoi aimons-nous croire à certaines histoires?
| Conception, mise en scène, scénographie | Sophie Perez |
| Jeu | Sophie Lenoir, Stéphane Roger, Erge Yu, les musiciens hackedepicciotto - Danielle de Picciotto et Alexandre Hacke, le duo Bastien’s |
| Assistanat à la mise en scène et scénographie | Baptiste de Laubier |
| Textes | Sophie Perez, Pacôme Thiellement, Witold Gombrowicz, Francis Picabia |
| Costumes | Sophie Perez et Corine Petitpierre |
| Musique | hackedepicciotto |
| Création lumière | Fabrice Combier |
| Création son | Félix Perdreau |
| Régie générale | Frédéric Pierre |
| Régie plateau | Adrien Castillo |
| Régie lumière | Vincent Chrétien |
| Construction décor et sculptures | Eugénio Giorgetta et les ateliers Silvano Santinelli Scenografie, Dan Mestanza, Adrien Castillo et Baptiste de Laubier. X-treme créations (pour la réalisation gonflable) |
| Réalisation costumes | Anne Tesson, Jeanne-Laure Mulonnière |
| Administration, production | Julie Pagnier assistée de Flora Courouge |
| Production | Compagnie du Zerep. |
Film réalisé par Sophie Perez et Umberto Toselli en collaboration avec Baptiste de Laubier, avec dans le rôle de «Robert Wilson»: Stéphane Roger; «Christopher Wilson»: Sophie Lenoir; «Jean-Yves Remord»: Gilles Gaston-Dreyfus; «le voisin roux»: Baptiste de Laubier.
Coproductions: Arsenic - Centre d’art scénique contemporain Lausanne; tnba - Théâtre national Bordeaux Aquitaine; Odéon Théâtre de l’Europe; Charleroi danse; MC93 Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis; Les Subs Lieu vivant d’expériences artistiques Lyon; Maison du Théâtre d’Amiens Métropole; Théâtre Saint Gervais Genève; Agora - Cité internationale de la danse Centre Chorégraphique National Occitanie dans le cadre du programme résidences Accueil studio; TAP Scène nationale de Grand Poitiers; Comédie de Caen - CDN de Normandie; Les Ateliers Médicis Montfermeil ; Dance Reflections by Van Cleef & Arpels, avec le soutien du CDNO - Centre Dramatique National Orléans, et Le Quai - CDN Angers Pays de la Loire.
Projet soutenu par la Fondation Antoine de Galbert, et la Fondation Jan Michalski. Avec l’aide de la DRAC Ile-de-France au titre du Fonds de production, l’Adami, la SPEDIDAM et le Goethe-Insitut.
Avec le soutien de la Ménagerie de verre Paris; du Centre Chorégraphique National de Caen en Normandie; du Centre National de la Danse Pantin; du Carreau du Temple Paris; de La Chaufferie Compagnie DCA Saint-Denis (accueil en résidence).
La Compagnie du Zerep est soutenue par la Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France et par la Région Île-de-France au titre de la Permanence Artistique et Culturelle.
Femme de théâtre totale et plasticienne, Sophie Perez pense un jour que l’art est plus amusant que la vie. Et le lendemain, elle pense que c’est la vie qui est plus amusante que l’art. Utilisant le théâtre comme terrain d’exploration totale (plastique, visuel, psychique, politique…) pour étudier ce double-constat, elle invente la Compagnie du Zerep qu’elle dirige depuis 1998. Elle dit du Zerep, ce n’est pas un mouvement théâtral déterminé, ce n’est ni un genre ni un style, c’est une pensée de l’art scénique, une manière d’être au monde, l’expression d’un état imaginaire; c’est une vision hallucinée qui transgresse les enjeux de l’art.
© Ph. Lebruman
© Ph. Lebruman
© Ph. Lebruman