Djerbi/Genod

  • 14.01.2019

Latifa Djerbi/Yves-Noël Genod

Janvier 2019
Dates à venir

© Dominique Issermann
© Ariane Arlotti

Improbable: «Qui a peu de chances de se produire. Qui étonne par son caractère peu ordinaire.» C’est l’adjectif qui vient immanquablement à l’esprit quand on pense au rapprochement scénique que sont en train d’opérer Latifa Djerbi et Yves-Noël Genod, dont les contours de la création commune se définissent au moment où s’écrivent ces lignes. Elle est farouchement éprise de liberté et a un sens de l’autodérision inné, elle aime l’intime subversif. Sa dernière création à Saint-Gervais, La danse des affranchies, une «pièce-machine» à neuf personnages, en est la manifestation. On la dit «pop, punk et re-belle», elle aime la «viande des mots», cultive l’art de la tchatche et cette capacité à fédérer. Lui pratique «un théâtre de Merlin et non d’Orphée», un théâtre chorégraphique du chaos et du «trans». Il est de ceux qui créent de l’irréel et génèrent des chimères. Oui, le mot «improbable» vient immédiatement à l’esprit. Mais d’autres le surclassent aussitôt: imprévisible, explosif, inespéré. Évident.

Un projet de
Latifa Djerbi et Yves-Noël Genod