Bösiness

  • 11 — 13.03.2020

PHILIPPE WICHT

© Nicolas Brodard
© Nicolas Brodard
© Nicolas Brodard
© Nicolas Brodard
© Nicolas Brodard
© Nicolas Brodard
© Nicolas Brodard
© Nicolas Brodard
© Nicolas Brodard
© Nicolas Brodard
Me. 11 : 20h30
Je. 12, Ve. 13 : 19h
  • 75’

Böse Wicht – double maléfique de l’artiste Philippe Wicht – ouvre les portes de son Bösiness, entreprise obscure aux allures de cathédrale digitale, défilé de mode freak traversé d’araignées fantomatiques où œuvre un big boss tyrannique. Dans son opéra-rock démoniaque chanté en anglais et en français, le Bösewicht du théâtre romand (littéralement «méchant d’une fiction» dans la langue de Rammstein) s’entoure de quatre performeurs pour invoquer, à travers une imagerie vidéo sculpturale et corporative et au son d’une dark pop puissante et envoûtante, les cadavres de notre modernité. Sur le podium, les corps augmentés se dénaturent en reflets inquiétants, répercutés par trois écrans géants. Cérémonial infernal autour du succès et de l’obsession contemporaine pour le paraître et le besoin viscéral de reconnaissance, Bösiness exorcise nos dogmes de réussite et de croissance néolibérale, proposant rien de moins qu’une spiritualité alternative. Fantasmagorique et forcément méchant.


Böse Wicht, musique, mise en scène Philippe Wicht

Monsters Julien Alembik, Chienne de Garde, Christophe Jaquet et Ernestyna Orlowska

Mastering Clive Jenkins

Fashion Forbidden Denimaries, par Mikael Vilchez

Vidéo Lauren Huret

Lumières Edouard Hugli

Son Vil Zollinger

Spiders et cover art Cetusss

Ghosts et logo BW Malvin Suarez

Administration Marion Houriet et Noa Zalts

Coproduction Böse Wicht Zone, Arsenic – Centre d’art scénique contemporain

Soutiens Loterie Romande, Canton de Vaud, Pour-cent culturel Migros, Fondation Leenaards, Ville de Genève, Ville de Vevey, Fondation suisse des artistes interprètes SIS, Fondation Ernst Göhner, Fondation SUISA (album)